Bonjour à tous ! Nouveau lundi, nouvelles nouvelles (facile...). Ce week-end, retour à Cracovie (non, ce n'est pas une impression de déjà-vu), pour visiter la ville quand même ! Alors chaussez vos lunettes, et bonne lecture !
Visite de Krakow
Comme le week-end passé on n'a pas pu profiter pleinement de la ville (enfin, si, on a profité de la ville, mais de nuit seulement), puisqu'on a visité uniquement la mine de sel et Auschwitz, on a décidé d'y retourner ce week-end. On ? Les 5 portugais, le belge qui me sert de coloc et une poignée de français. En tout, une dizaine d'Erasmus a pris le train samedi matin direction l'ancienne capitale.
Bon, si vous voulez en savoir plus sur ce qu'on peut voir, je vous invite à retourner sur le blog d'un français qui a fait un SVE à Mikolajki : http://champienpologne.skyrock.com/14.html
Sinon, en vrac :
- On a truandé l'auberge de jeunesse en réservant une chambre de 8 pour finalement y dormir à 10. Mais comme on a été gentils avec la nana de la réception, et qu'on l'a même invité à jouer avec nous, même si elle a remarqué qu'on était plus (ce qui n'est pas sûr du tout), elle n'a rien dit. Au passage, avec 3 auberges de jeunesse différentes en trois passages à Krakow, je vais monter mon entreprise de guide : "Welcome to the Hostel cracovien" (oui, alors la, il faut connaitre "The Eagles" pour la comprendre celle-ci).
- Cracovie, ca vient de l'ancien polonais Cracovix, qui veut dire "Arnaquons gaiment les touristes !". Visite de la cathédrale : faut payer (et encore, on n'a pas pris l'option photo) pour voir la moitié du truc seulement. Visite de Wawel (le château) : faut payer, pour voir à chaque fois un cinquième du bâtiment. Donc pour tout voir, il faut payer 5 fois, évidemment... Et la vie est plus chère à Krakow qu'à Katowice (rien qu'à voir le prix du MacDo...). Bref, mon coup de gueule du jour !
- Le retour en train a été plutôt folklo. Tous les compartiments étaient pleins, comme souvent, donc on s'est gentiment assis dans le couloir, et pour passer le temps, on a chanté, fait un paquito, pis d'autres trucs dans le genre. Ca n'a pas empêcher le mal de jambes, mais c'était toujours ça.
En bref, un petit week-end fort sympathique une nouvelle fois. Et puis visiter la ville en plus petit groupe (10 contre 40 la semaine passée), ça réduit quand même l'inertie !
Brèves de la vie courante
- La solidarité polonaise, nouvel exemple. Ce matin, dans le bus (plein), une maman galère avec son gosse, rien que pour lui faire attraper une barre. Alors pour l'aider, une mamie le récupère sur ses genoux (le gamin, pas la mère, hein !) et finit le trajet comme ça.
- Les cours, ça va toujours. A 10h, j'ai fini mon lundi, je pense que y a pire...
- Vu à Cracovie : une allée avec des étoiles (6) pour les chanteurs connus, comme à Hollywood. La première donne le ton : Céline Dion... La seule avec des bougies dessus, forcément, M. Jackson...
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Prochainement, des photos (dès que je finis mes devoirs et que je m'occupe de mon stage).
Bisous, à bientôt !
Vincent
Voilà., c'est tout pour
lundi 26 octobre 2009
dimanche 18 octobre 2009
Toujours en vadrouille...
Après une dure semaine d'études, il était temps de retrouver le chemin du voyage. Aussi, départ vendredi pour Cracovie. Où là encore, rien n'a changé, sauf peut-être l'ambiance dans les trams...
Ca craque à Cracovie
Donc, le service des relations internationales de la fac de Katowice a planifié un petit voyage à Cracovie ce week-end. Les services de relations internationales des facs d'éco de Varsovie (250 étudiants) et de Lodz (50 étudiants) avaient eu la même idée au même moment, ce qui a transformé la vieille ville de Cracovie en joyeux bordel !
Vendredi soir, on est allé manger au Rooster, un fameux restaurant où les serveuses sont plus recrutées sur le physique que sur leur amabilité, puisqu'elles sont vêtues simplement d'un mini-short et d'une veste en polaire. Alors pourquoi ce choix de mélanger deux styles vestimentaires totalement différents ? Aucune idée. Ensuite, ben découverte de la vie nocturne de Cracovie, en boîte. Sauf que les 300 étudiants Erasmus n'ont pas pu tous rentrés, donc on a trouvé d'autres moyens de passer la nuit (en fait, d'autres boîtes...).
Le lendemain, on a repris le bus, pour aller visiter la mine de Sel. Un immense labyrinthe (300 kilomètres de galeries !) à 100 mètres de profondeur, avec des statues faites exclusivement en sel, des églises en veux-tu en voilà (notamment la plus grande église souterraine du monde), et des escaliers. Des tas d'escaliers.
Une visite sympa, mais tout est fait pour que le visiteur passe à la caisse le plus souvent possible... Et c'était plein de monde...
Le soir, on a attaqué la soirée dans un tram. Quoi de plus normal me direz-vous. Oui, sauf que c'était un tram spécial pour faire le tour de la ville, avec un DJ, et la possibilité de boire à l'intérieur (formellement interdit en Pologne de boire dans les transports en commun). En gros, Interrel (les relations internationales) avaient loué le tram pour nous, et on a traversé la ville dans tous les sens. Sans prendre beaucoup le temps d'admirer le paysage. Enfin, c'était vraiment exceptionnel de faire une soirée comme ça ! Enorme !
Retour à la réalité
Le lendemain, la journée a été un peu douloureuse, et pas seulement à cause de la "tram party". En effet (musique pesante), on est parti visiter le camp de concentration d'Auschwitz. Je vais pas épiloguer dessus ce soir. Trop pesant. Intéressant, mais dur. Tout ce que je pourrais dire ne représenterait même pas un centième de ce qu'on ressent "sur place". Et encore, on ne peut pas tout imaginer non plus... (Pas de photos du camp, parce que j'ai pas trouvé que c'était un truc franchement cool à photographier...)
Les brèves
Bon, on va faire comme si j'avais pas plombé l'ambiance, hein !
- Cracovie, c'est quand même pas représentatif de la Pologne.
- J'ai 12 heures de cours cette semaine !
- Je suis toujours malade (mais je met en marche ma théorie de la graduation : pas d'anorak avant fin novembre, sinon j'aurais un sentiment de froid tout l'hiver).
Sinon, tout va bien !
Bisous à tous !




Ca craque à Cracovie
Donc, le service des relations internationales de la fac de Katowice a planifié un petit voyage à Cracovie ce week-end. Les services de relations internationales des facs d'éco de Varsovie (250 étudiants) et de Lodz (50 étudiants) avaient eu la même idée au même moment, ce qui a transformé la vieille ville de Cracovie en joyeux bordel !
Vendredi soir, on est allé manger au Rooster, un fameux restaurant où les serveuses sont plus recrutées sur le physique que sur leur amabilité, puisqu'elles sont vêtues simplement d'un mini-short et d'une veste en polaire. Alors pourquoi ce choix de mélanger deux styles vestimentaires totalement différents ? Aucune idée. Ensuite, ben découverte de la vie nocturne de Cracovie, en boîte. Sauf que les 300 étudiants Erasmus n'ont pas pu tous rentrés, donc on a trouvé d'autres moyens de passer la nuit (en fait, d'autres boîtes...).
Le lendemain, on a repris le bus, pour aller visiter la mine de Sel. Un immense labyrinthe (300 kilomètres de galeries !) à 100 mètres de profondeur, avec des statues faites exclusivement en sel, des églises en veux-tu en voilà (notamment la plus grande église souterraine du monde), et des escaliers. Des tas d'escaliers.
Une visite sympa, mais tout est fait pour que le visiteur passe à la caisse le plus souvent possible... Et c'était plein de monde...
Le soir, on a attaqué la soirée dans un tram. Quoi de plus normal me direz-vous. Oui, sauf que c'était un tram spécial pour faire le tour de la ville, avec un DJ, et la possibilité de boire à l'intérieur (formellement interdit en Pologne de boire dans les transports en commun). En gros, Interrel (les relations internationales) avaient loué le tram pour nous, et on a traversé la ville dans tous les sens. Sans prendre beaucoup le temps d'admirer le paysage. Enfin, c'était vraiment exceptionnel de faire une soirée comme ça ! Enorme !
Retour à la réalité
Le lendemain, la journée a été un peu douloureuse, et pas seulement à cause de la "tram party". En effet (musique pesante), on est parti visiter le camp de concentration d'Auschwitz. Je vais pas épiloguer dessus ce soir. Trop pesant. Intéressant, mais dur. Tout ce que je pourrais dire ne représenterait même pas un centième de ce qu'on ressent "sur place". Et encore, on ne peut pas tout imaginer non plus... (Pas de photos du camp, parce que j'ai pas trouvé que c'était un truc franchement cool à photographier...)
Les brèves
Bon, on va faire comme si j'avais pas plombé l'ambiance, hein !
- Cracovie, c'est quand même pas représentatif de la Pologne.
- J'ai 12 heures de cours cette semaine !
- Je suis toujours malade (mais je met en marche ma théorie de la graduation : pas d'anorak avant fin novembre, sinon j'aurais un sentiment de froid tout l'hiver).
Sinon, tout va bien !
Bisous à tous !
mardi 13 octobre 2009
Retour aux sources...
De retour hier soir d'un petit pèlerinage en Mazurie, voici des nouvelles fraîches. Du Nord, mais aussi de Katowice. Toujours en exclusivité.
"La Mazurie, c'est joli mais c'est mort"*
C'est donc courageusement que j'ai pris mon sac à dos, jeudi soir, pour une longue nuit dans le train, qui m'a conduite à Rodowo, camp de base des volontaires (enfin, après avoir loupé une correspondance). Là-bas, j'ai retrouvé un ancien volontaire court-terme, qui a accepté de me cacher des yeux d'Adam et Inga (les directeurs du camp), condition sine qua none (!) pour manger et dormir à l'oeil...
De là, j'ai fait un petit passage à Mikolajki, mais sans m'arrêter à Zelwagi (par manque de temps, et parce que je ne savais pas si Daria et Radek étaient là-bas). Le reste, ça a été soirées, glandouille, ressourcement...
Que dire de la Mazurie, à part que rien n'a changé ? Toujours les mêmes groupes d'allemands qui s'empressent de regagner le bus après avoir appris pourquoi il y a une statue de saumon au milieu de Mikolajki. Toujours les mêmes têtes aperçues dans le bus. Toujours le même hôtel Golebieski qui surplombe le lac de Mikolajki. Toujours le même coucher de soleil sur le lac de Kosewo, qui fait passer une soirée romantique à regarder les montagnes rosir pour une balade dans la zone industrielle de Sartrouville un dimanche d'hiver pluvieux. Toujours le même Rodowo, avec les mêmes têtes, la même nourriture. Toujours le pape qui surveille Mragowo.
Et pourtant, par-ci, par-là, des changements. Pas grand-chose, mais quand même. Une nouvelle gare routière à Mragowo (à cause de laquelle j'ai failli louper l'arrêt et me retrouver en Lituanie).
Un nouveau rond-point aussi. Le supermarché de Mikolajki qui s'est agrandit. Les rues qui ont été débarrassées des plaques de béton. Plaques de béton qui ont servies de support à un nouveau pavage des trottoirs. Bref, des petites choses qui font que, même si ça reste encore gris (enfin, surtout Mragowo), ça s'améliore aussi. Et ça, c'est chouette.
Par contre, la route Olsztyn-Mragowo, qui est en travaux depuis au moins le début de mon SVE, n'est pas finie. Mais les tronçons faits sont jolis...


Retour à Katowice
Le retour s'est donc fait hier, par le même chemin. Ne voulant pas rentrer à 4h du matin, j'ai pris un train de jour, en faisant sauter mon premier cours de l'année (aussi, quelle idée de mettre un cours à 8h le lundi). Bien m'en a pris : le prof n'est pas venu...
Rien de bien excitant, mis à part que j'ai pu assister à un débat très complet sur la politique polonaise dans mon compartiment, entre 4 personnes qui ne se connaissaient pas du tout avant. Cette sociabilité à l'extrême, c'est ça la Pologne !
Bref. Ici, rien de bien nouveau. Ma prof de finance Internationale est tombée malade et a annulé le cours (ça tombe bien, j'avais "oublié" de faire les devoirs), ce qui fait que j'ai passé ma journée en ville pour un cours à 8h, et un autre à 15h (qui n'a duré que 5 minutes). Donc, on a inventé un nouveau concept : le before work. A l'opposé de l'after work, qui consiste à boire un coup au pub après le boulot, on a bu une bière (j'aurais bien dit petite, mais les bières polonaises sont tout sauf petites) avant le cours. C'est sympa, faudra le démocratiser...
Les brèves
- Demain il neige. Déjà...
- En Mazurie, il fait plus froid qu'en Silésie. Et c'est encore plus vrai pour l'humidité.
- Ma carte étudiant ressemble à celle d'un agent du FBI.
- Je me souvenais plus comment on disait Strepsils en polonais. Alors quand, après avoir mimé que j'avais mal à la gorge, la pharmacienne m'a montré une boîte avec marqué "Strepsils" dessus, je me suis senti con...
*Jean de la Fontaine lors d'un voyage à Mikolajki pendant la préparation de "L'ours et le saumon", que je vous raconterai un jour
"La Mazurie, c'est joli mais c'est mort"*
C'est donc courageusement que j'ai pris mon sac à dos, jeudi soir, pour une longue nuit dans le train, qui m'a conduite à Rodowo, camp de base des volontaires (enfin, après avoir loupé une correspondance). Là-bas, j'ai retrouvé un ancien volontaire court-terme, qui a accepté de me cacher des yeux d'Adam et Inga (les directeurs du camp), condition sine qua none (!) pour manger et dormir à l'oeil...
De là, j'ai fait un petit passage à Mikolajki, mais sans m'arrêter à Zelwagi (par manque de temps, et parce que je ne savais pas si Daria et Radek étaient là-bas). Le reste, ça a été soirées, glandouille, ressourcement...
Que dire de la Mazurie, à part que rien n'a changé ? Toujours les mêmes groupes d'allemands qui s'empressent de regagner le bus après avoir appris pourquoi il y a une statue de saumon au milieu de Mikolajki. Toujours les mêmes têtes aperçues dans le bus. Toujours le même hôtel Golebieski qui surplombe le lac de Mikolajki. Toujours le même coucher de soleil sur le lac de Kosewo, qui fait passer une soirée romantique à regarder les montagnes rosir pour une balade dans la zone industrielle de Sartrouville un dimanche d'hiver pluvieux. Toujours le même Rodowo, avec les mêmes têtes, la même nourriture. Toujours le pape qui surveille Mragowo.
Et pourtant, par-ci, par-là, des changements. Pas grand-chose, mais quand même. Une nouvelle gare routière à Mragowo (à cause de laquelle j'ai failli louper l'arrêt et me retrouver en Lituanie).
Par contre, la route Olsztyn-Mragowo, qui est en travaux depuis au moins le début de mon SVE, n'est pas finie. Mais les tronçons faits sont jolis...
Retour à Katowice
Le retour s'est donc fait hier, par le même chemin. Ne voulant pas rentrer à 4h du matin, j'ai pris un train de jour, en faisant sauter mon premier cours de l'année (aussi, quelle idée de mettre un cours à 8h le lundi). Bien m'en a pris : le prof n'est pas venu...
Rien de bien excitant, mis à part que j'ai pu assister à un débat très complet sur la politique polonaise dans mon compartiment, entre 4 personnes qui ne se connaissaient pas du tout avant. Cette sociabilité à l'extrême, c'est ça la Pologne !
Bref. Ici, rien de bien nouveau. Ma prof de finance Internationale est tombée malade et a annulé le cours (ça tombe bien, j'avais "oublié" de faire les devoirs), ce qui fait que j'ai passé ma journée en ville pour un cours à 8h, et un autre à 15h (qui n'a duré que 5 minutes). Donc, on a inventé un nouveau concept : le before work. A l'opposé de l'after work, qui consiste à boire un coup au pub après le boulot, on a bu une bière (j'aurais bien dit petite, mais les bières polonaises sont tout sauf petites) avant le cours. C'est sympa, faudra le démocratiser...
Les brèves
- Demain il neige. Déjà...
- En Mazurie, il fait plus froid qu'en Silésie. Et c'est encore plus vrai pour l'humidité.
- Ma carte étudiant ressemble à celle d'un agent du FBI.
- Je me souvenais plus comment on disait Strepsils en polonais. Alors quand, après avoir mimé que j'avais mal à la gorge, la pharmacienne m'a montré une boîte avec marqué "Strepsils" dessus, je me suis senti con...
*Jean de la Fontaine lors d'un voyage à Mikolajki pendant la préparation de "L'ours et le saumon", que je vous raconterai un jour
mercredi 7 octobre 2009
Courts jours de cours...
En ce mercredi ensoleillé (une fois n'est pas coutume), il est temps de donner d'autres news. Ainsi, vous saurez comment s'est finie la semaine d'intégration, comment a commencé la semaine de cours, et d'autres infos toutes plus importantes et passionnantes les unes que les autres.
La semaine d'intégration s'est donc achevée par la visite de la mine de charbon de Zabrze (à une demi-heure de Katowice). Le guide, un petit rigolo (enfin, petit...), nous a fait passer dans des galeries où même en canard il était délicat de passer. On a aussi pris le train pour faire un petit tour, et après quelques explications sur tous les accidents qui avaient lieu dans le monde (oui, c'est bon pour la confiance et la sérénité de nous raconter tout ça DANS la mine...), on est remonté.
Bon, la mine qu'on a visité n'est plus en activité depuis quelques années déjà, c'est juste un musée, mais rien que d'y rester une heure et demi, j'avais le nez qui coulait noir. J'ose même pas imaginer la tête des mineurs après une journée...
La plupart des mines qui restent en activité en Pologne sont concentrées en Silésie, et il y a de cela un mois, un accident y a fait une vingtaine de morts...

Le lendemain se tenait le "Global Village", dans le bar de la fac (oui, parce que dans la fac, c'est normal, y a un bar, qui fait après boîte de nuit). Donc le principe, c'est que chaque personne amène des spécialités de son pays et les fait découvrir aux autres Erasmus. Sachant que la plupart avait amené plus à boire qu'à manger, ça situe le niveau. Côté français, on a fait une razzia à leclerc, dans le "rayon d'importation française" (voir encore un peu plus bas), et avec ce qu'on avait ramené de France, on a proposé une table d'apéritif (saucisson, fromage et vin). Pour vous, les bons plans, et les trucs à éviter.

Les Bons plans du "Global village"
Taïwan et ses beignets mous aux fruits.
La Belgique et ses gaufres au chocolat-chantilly
La Pologne pour les pierogis, et la Wodka dite "drapeau national" (du sirop de fruits rouge au fond du shooter, de la vodka et du tabasco par dessus. La vodka brûle, et le sirop apaise.). Aussi pour les brochettes saucisson/fromage/cornichon.
Le Portugal et son porto



Les endroits à éviter
La Hongrie, pour son alcool fait maison à la fraise
L'Espagne, qui nous a proposé de la Sangria au coca
La Pologne, pour ses flubbers, qui rebondissent dans l'estomac

Bref, vous l'aurez compris, on a bien mangé, bien bu aussi, et on a passé (en tout cas pour moi) une des meilleures soirées de la semaine d'intégration.
Mais autant dire que le dimanche, après cette dure semaine, j'ai pas fait grand-chose. A part un passage au rasoir (après 3 semaines, il était temps...) et une lessive...
Les cours
Alors déjà, j'ai un emploi du temps de malade ! je travaille pas le vendredi (à moi les weeks de 3 jours !), j'ai des journées avec un seul cours, bref, rien à voir avec l'IMUS.
Ensuite, cette semaine étant la première, les profs nous gardent 20 minutes max (au lieu d'1h40) pour nous expliquer comment on va fonctionner. Les modes d'évaluation sentent la glande à plein nez...
Sauf pour deux cours où il va falloir travailler un peu, le reste devrait aller. En polonais (coeff 5), on reprend depuis le début (je m'appelle Vincent, je viens de France...), et pour le test il faudra être capable de se présenter, en Finance Internationale (coeff. 5), on va beaucoup discuter et le test sera un QCM et des mots à expliquer...
Y a que l'économétrie (coeff. 4)qui va me gonfler, ainsi que l'analyse économique (surtout parce qu'on fait de la compta polonaise).
En vrac
- Le rayon d'importation polonaise de Leclerc est composé de produits bien français. Comme du lait de coco - recette asiatique, du couscous, de la féta...
- Le lundi, les pintes sont à 3 zloty au Carpe Diem. Si vous trouvez des bières de 50cl à 80 centimes, vous pouvez m'appeler.
- Demain soir, départ en Mazurie en train. Départ à 0:40, arrivée à 11:00. Nostalgie, nostalgie...
Voilà. C'est tout pour ce soir.
Bisous à tous !
Vincent
La semaine d'intégration s'est donc achevée par la visite de la mine de charbon de Zabrze (à une demi-heure de Katowice). Le guide, un petit rigolo (enfin, petit...), nous a fait passer dans des galeries où même en canard il était délicat de passer. On a aussi pris le train pour faire un petit tour, et après quelques explications sur tous les accidents qui avaient lieu dans le monde (oui, c'est bon pour la confiance et la sérénité de nous raconter tout ça DANS la mine...), on est remonté.
Bon, la mine qu'on a visité n'est plus en activité depuis quelques années déjà, c'est juste un musée, mais rien que d'y rester une heure et demi, j'avais le nez qui coulait noir. J'ose même pas imaginer la tête des mineurs après une journée...
La plupart des mines qui restent en activité en Pologne sont concentrées en Silésie, et il y a de cela un mois, un accident y a fait une vingtaine de morts...
Le lendemain se tenait le "Global Village", dans le bar de la fac (oui, parce que dans la fac, c'est normal, y a un bar, qui fait après boîte de nuit). Donc le principe, c'est que chaque personne amène des spécialités de son pays et les fait découvrir aux autres Erasmus. Sachant que la plupart avait amené plus à boire qu'à manger, ça situe le niveau. Côté français, on a fait une razzia à leclerc, dans le "rayon d'importation française" (voir encore un peu plus bas), et avec ce qu'on avait ramené de France, on a proposé une table d'apéritif (saucisson, fromage et vin). Pour vous, les bons plans, et les trucs à éviter.

Les Bons plans du "Global village"
Taïwan et ses beignets mous aux fruits.
La Belgique et ses gaufres au chocolat-chantilly
La Pologne pour les pierogis, et la Wodka dite "drapeau national" (du sirop de fruits rouge au fond du shooter, de la vodka et du tabasco par dessus. La vodka brûle, et le sirop apaise.). Aussi pour les brochettes saucisson/fromage/cornichon.
Le Portugal et son porto



Les endroits à éviter
La Hongrie, pour son alcool fait maison à la fraise
L'Espagne, qui nous a proposé de la Sangria au coca
La Pologne, pour ses flubbers, qui rebondissent dans l'estomac

Bref, vous l'aurez compris, on a bien mangé, bien bu aussi, et on a passé (en tout cas pour moi) une des meilleures soirées de la semaine d'intégration.
Mais autant dire que le dimanche, après cette dure semaine, j'ai pas fait grand-chose. A part un passage au rasoir (après 3 semaines, il était temps...) et une lessive...
Les cours
Alors déjà, j'ai un emploi du temps de malade ! je travaille pas le vendredi (à moi les weeks de 3 jours !), j'ai des journées avec un seul cours, bref, rien à voir avec l'IMUS.
Ensuite, cette semaine étant la première, les profs nous gardent 20 minutes max (au lieu d'1h40) pour nous expliquer comment on va fonctionner. Les modes d'évaluation sentent la glande à plein nez...
Sauf pour deux cours où il va falloir travailler un peu, le reste devrait aller. En polonais (coeff 5), on reprend depuis le début (je m'appelle Vincent, je viens de France...), et pour le test il faudra être capable de se présenter, en Finance Internationale (coeff. 5), on va beaucoup discuter et le test sera un QCM et des mots à expliquer...
Y a que l'économétrie (coeff. 4)qui va me gonfler, ainsi que l'analyse économique (surtout parce qu'on fait de la compta polonaise).
En vrac
- Le rayon d'importation polonaise de Leclerc est composé de produits bien français. Comme du lait de coco - recette asiatique, du couscous, de la féta...
- Le lundi, les pintes sont à 3 zloty au Carpe Diem. Si vous trouvez des bières de 50cl à 80 centimes, vous pouvez m'appeler.
- Demain soir, départ en Mazurie en train. Départ à 0:40, arrivée à 11:00. Nostalgie, nostalgie...
Voilà. C'est tout pour ce soir.
Bisous à tous !
Vincent
jeudi 1 octobre 2009
Yé souis Erasmous
Ca y est, bientôt une semaine que Katowice me subit... Bientôt une semaine d'aventures toutes plus farfelues que les autres. Dans cette article, vous saurez où a fini Filip des 2B3, quelle est la cuisine la moins équipée au monde, où se trouve notre terrain quand on veut taper un petit foot, et surtout, comment tout se déroule, ici bas.
Cette première semaine était donc une semaine sans cours (en même temps, d'après les tuteurs, tant qu'on est présents aux exams, tout va bien...), puisqu'on a découvert la ville avec nos tuteurs et tous les Erasmus (une bonne septantaine). On a donc commencé par visiter l'université, qui n'a rien à voir avec l'IMUS. Elle est 20 fois plus grande, pas très loin du centre-ville et je risque de m'y perdre régulièrement... Je passe rapidement sur les meetings qu'on a eu pour nous expliquer comment ça marche, c'est pas très passionnant...
Mardi, on a visité la ville, avec un jeu de piste géant où il fallait retrouver des infos sur les différents bâtiments. Ben croyez-moi, mais c'est pas si moche que la rumeur le disait. Certes, c'est gris, les bâtiments communistes cohabitent avec des bâtisses du XIXème et des buildings en verre récent, sans aucun ordre, le réseau de tram est vieillot et la gare est juste un appel à rentrer directement chez soi. Mais certaines rues sont rénovées, et le centre est divisé entre des parties typiques polonaises (10 petits magasins et un bar au fond d'une cour) et des centres commerciaux. Et il y a l'air d'y avoir un paquet de pubs sympatoches. Par contre, c'est vrai que niveaux monuments historiques...
Mercredi, on est allé visiter la brasserie Tyskie, qui sort des milliards de litres de bières par an. Impressionnant à voir, et la bière est bonne. Quelques photos sont à suivre.
Les cuves de bières


Aujourd'hui, sur le programme, c'était foot. Alors comme les Erasmus sont des gens simples, on est allé au stade National, qui se trouve à Katowice (et où l'équipe nationale joue), et on a tapé le foot... OK, seulement sur le terrain d'entraînement, mais on a pu visiter le stade, les vestiaires,... Là aussi, les photos sont à suivre.




Et tous les soirs, c'est sortie dans des bars, puis dans des boîtes. Avec plus ou moins de réussite. Dans les plus, je conseille le Spiz (hier soir), la plus grande boîte de Katowice (un truc énorme). Dans les moins, la boîte de nuit qu'à ouvert Filip en Pologne, appelée 2B3 (ça s'invente pas). Bon, comme Filip, mardi, c'était mort*. Donc en gros, ça va qu'on commence les journées autour de 11h le matin...
Sinon, le logement. Je suis donc dans une chambre double, avec un belge (encore...) franchement sympa (Grégory y s'appelle). Et un belge avec l'accent une fois (enfin, pas trop sévère non plus). On a une salle de bains pour nous deux (alors que pour certains, elle doit être partagée entre deux chambres), et la cuisine est commune à l'étage. Cuisine qui contient un évier, un four électrique et 4 plaques, une table, et un vieux gaufrier (le frigo est dans la chambre)... Donc j'ai du acheter une casserole, une assiette, une tasse, une assiette, et piquer des couverts au resto (bouh !!). Mais ça permet quand même de se retrouver souvent ensemble avec les autres français, et ça c'est cool !
Le dormitory (je vous donnerai l'adresse la prochaine fois, j'ai la flemme de chercher, là) est dans un quartier appelé Ligota, à une vingtaine de minutes du centre (en fonction des bouchons), et 30 de la fac.
Pour y aller (au centre et à la fac), il faut donc prendre le bus, payer son ticket, et le composter. Sinon, quand le type qui ressemble à un étudiant sort sa carte de contrôleur, on sait qu'on a le choix entre 60 zl d'amende (15€, ou 30 voyages réguliers) ou la police. Même en expliquant qu'on n'avait pas vu les machines à composter... Et ça fait cher le billet...
Une des spécificités de Ligota, le quartier donc, c'est sa vie nocturne. En effet, en sortant du bus de nuit (entre 3 et 5h du mat, ça dépend des nuits), il est fréquent de croiser Monsieur Sanglier, sa femme, leurs enfants et tous les voisins en train de pique-niquer entre les immeubles. Et croiser une dizaine de sangliers de nuit, c'est assez flippant. Surtout quand le lendemain soir ils vont dans la même direction que nous et qu'on est obligés de les suivre... Comme solution, on a pensé au civet, mais on hésite encore un peu...
Voilà. En résumé, même si ça transparait pas forcément, ça me plait bien pour l'instant. Et même si le logement va être un peu le point délicat, ça devrait bien se passer quand même.
Bisous à tous,
Champi
*Je tiens à m'excuser auprès de tous les fans et de toutes les personnes sensibles pour cette blague foireuse...
Cette première semaine était donc une semaine sans cours (en même temps, d'après les tuteurs, tant qu'on est présents aux exams, tout va bien...), puisqu'on a découvert la ville avec nos tuteurs et tous les Erasmus (une bonne septantaine). On a donc commencé par visiter l'université, qui n'a rien à voir avec l'IMUS. Elle est 20 fois plus grande, pas très loin du centre-ville et je risque de m'y perdre régulièrement... Je passe rapidement sur les meetings qu'on a eu pour nous expliquer comment ça marche, c'est pas très passionnant...
Mardi, on a visité la ville, avec un jeu de piste géant où il fallait retrouver des infos sur les différents bâtiments. Ben croyez-moi, mais c'est pas si moche que la rumeur le disait. Certes, c'est gris, les bâtiments communistes cohabitent avec des bâtisses du XIXème et des buildings en verre récent, sans aucun ordre, le réseau de tram est vieillot et la gare est juste un appel à rentrer directement chez soi. Mais certaines rues sont rénovées, et le centre est divisé entre des parties typiques polonaises (10 petits magasins et un bar au fond d'une cour) et des centres commerciaux. Et il y a l'air d'y avoir un paquet de pubs sympatoches. Par contre, c'est vrai que niveaux monuments historiques...
Mercredi, on est allé visiter la brasserie Tyskie, qui sort des milliards de litres de bières par an. Impressionnant à voir, et la bière est bonne. Quelques photos sont à suivre.
Les cuves de bières
Aujourd'hui, sur le programme, c'était foot. Alors comme les Erasmus sont des gens simples, on est allé au stade National, qui se trouve à Katowice (et où l'équipe nationale joue), et on a tapé le foot... OK, seulement sur le terrain d'entraînement, mais on a pu visiter le stade, les vestiaires,... Là aussi, les photos sont à suivre.
La tribune présidentielle...
Une partie des Erasmus (les espagnols se sont pas levés après la soirée d'hier)
Et tous les soirs, c'est sortie dans des bars, puis dans des boîtes. Avec plus ou moins de réussite. Dans les plus, je conseille le Spiz (hier soir), la plus grande boîte de Katowice (un truc énorme). Dans les moins, la boîte de nuit qu'à ouvert Filip en Pologne, appelée 2B3 (ça s'invente pas). Bon, comme Filip, mardi, c'était mort*. Donc en gros, ça va qu'on commence les journées autour de 11h le matin...
Sinon, le logement. Je suis donc dans une chambre double, avec un belge (encore...) franchement sympa (Grégory y s'appelle). Et un belge avec l'accent une fois (enfin, pas trop sévère non plus). On a une salle de bains pour nous deux (alors que pour certains, elle doit être partagée entre deux chambres), et la cuisine est commune à l'étage. Cuisine qui contient un évier, un four électrique et 4 plaques, une table, et un vieux gaufrier (le frigo est dans la chambre)... Donc j'ai du acheter une casserole, une assiette, une tasse, une assiette, et piquer des couverts au resto (bouh !!). Mais ça permet quand même de se retrouver souvent ensemble avec les autres français, et ça c'est cool !
Le dormitory (je vous donnerai l'adresse la prochaine fois, j'ai la flemme de chercher, là) est dans un quartier appelé Ligota, à une vingtaine de minutes du centre (en fonction des bouchons), et 30 de la fac.
Pour y aller (au centre et à la fac), il faut donc prendre le bus, payer son ticket, et le composter. Sinon, quand le type qui ressemble à un étudiant sort sa carte de contrôleur, on sait qu'on a le choix entre 60 zl d'amende (15€, ou 30 voyages réguliers) ou la police. Même en expliquant qu'on n'avait pas vu les machines à composter... Et ça fait cher le billet...
Une des spécificités de Ligota, le quartier donc, c'est sa vie nocturne. En effet, en sortant du bus de nuit (entre 3 et 5h du mat, ça dépend des nuits), il est fréquent de croiser Monsieur Sanglier, sa femme, leurs enfants et tous les voisins en train de pique-niquer entre les immeubles. Et croiser une dizaine de sangliers de nuit, c'est assez flippant. Surtout quand le lendemain soir ils vont dans la même direction que nous et qu'on est obligés de les suivre... Comme solution, on a pensé au civet, mais on hésite encore un peu...
Voilà. En résumé, même si ça transparait pas forcément, ça me plait bien pour l'instant. Et même si le logement va être un peu le point délicat, ça devrait bien se passer quand même.
Bisous à tous,
Champi
*Je tiens à m'excuser auprès de tous les fans et de toutes les personnes sensibles pour cette blague foireuse...
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